Archives de catégorie : KVM haute performance

Les solutions virtuelles changent le contrôle du trafic aérien

Les tours de contrôle physiques pourraient bientôt n’être qu’un souvenir. En effet, les solutions virtuelles permettent de réaliser d’importantes économies et de renforcer la sécurité. En lieu et place d’une tour, les salles de contrôle du trafic aérien peuvent être installées dans de simples bâtiments à plusieurs centaines de kilomètres de l’aéroport. La vidéo en direct s’affiche sur les écrans des contrôleurs, qui accèdent et commandent les caméras et les autres dispositifs de communication à distance. Une salle de contrôle du trafic aérien virtuelle peut ainsi prendre en charge plusieurs aéroports, parfois même des dizaines.

Plus sûres

Ces salles virtuelles pour le contrôle aérien offrent aux intervenants une meilleure visibilité. Les caméras IP alimentées par PoE s’installent n’importe où sur le site. Elles offrent une vue panoramique et disposent de commandes PTZ pour une vision bien au-delà des limites physiques des tours de contrôle traditionnelles. Les caméras équipées d’un capteur infrarouge ou spécifique améliorent la visibilité de nuit et lorsque la météo est défavorable. Par ailleurs, les images vidéo peuvent être associées aux données de vol pour que les contrôleurs puissent mieux gérer le trafic et améliorer les échanges avec les pilotes.

Une réduction des coûts

Les salles de contrôle du trafic aérien virtuelles sont bien moins coûteuses que les tours traditionnelles en termes d’infrastructures, de matériel et d’exploitation. L’évolution des technologies virtuelles pemettent par ailleurs des économies supplémentaires. Les aéroports peuvent ainsi ajouter des commutateurs et des caméras au fur et à mesure de leurs besoins et n’acquérir  le matériel que lorsque celui-ci s’avère véritablement nécessaire.

La Norvège installe actuellement une salle de contrôle aérien pour 15 petits aéroports au sein d’une même infrastructure virtuelle. Cette dernière devrait pouvoir en accueillir d’autres par la suite. Grâce à la solution virtuelle, le pays devrait au total  réaliser une économie de 30 à 40 % entre les coûts de construction, du matériel, de maintenance et de personnel.

Une sécurité renforcée

Les réseaux de caméras IP pour le contrôle du trafic aérien sont redondants à plusieurs niveaux, ce qui permet d’assurer la continuité du réseau. Elles disposent ainsi de deux alimentations et des liaisons supplémentaires pour les données. Parce que la tour de contrôle virtuelle peut être installée loin de l’aéroport, elle reste active et efficace même en cas d’urgence (incendie, panne de courant ou attaque terroriste) sur le site.

Fiabilité hors pair

Les enjeux des tours de contrôle du trafic aérien virtuelles sont très importants. L’affichage et la communication doivent en permanence être opérationnels pour garantir la sécurité des voyageurs et la gestion efficace du trafic. La redondance et la fiabilité du matériel sont essentielles, ainsi que la sécurité des données échangées pour protéger les aéroports des pirates et des terroristes.

Solutions pour le contrôle virtuel du trafic aérien

  • Les caméras IP alimentées par PoE fournissent un affichage en haute résolution.
  • Les matrices de commutation KVM IP permettent l’accès à des serveurs physiques ou virtuels installés dans une salle climatisée et sécurisée.
  • Les commutateurs Ethernet industriels sont destinés à résister aux conditions les plus rudes et  à prendre automatiquement le relais pour les applications stratégiques
  • Les convertisseurs multimédia industriels PoE alimentent les caméras et assurent le transfert du trafic vidéo sur de longues distances via de la fibre optique.
  • Les murs d’images dynamiques affichent en temps réel  les données nécessaires aux contrôleurs.
  • L’accès réseau permet aux contrôleurs et aux administrateurs de visualiser les flux vidéo à partir de n’importe quel dispositif relié au Web.

Bien que les solutions virtuelles destinées au contrôle du trafic aérien soient relativement récentes (la première a commencé à fonctionner en 2015) et peu répandues, leurs avantages indiquent qu’elles remplaceront bientôt les tours physiques même dans les plus grands aéroports du monde.

Black Box dispose du matériel et de l’expertise qui vous permettront de préparer et de mettre en oeuvre une infrastructure virtuelle pour une salle de contrôle fiable, sûre et rentable. Consultez notre page dédiée aux solutions pour les aéroports pour en savoir plus sur la technologie Black Box pour les salles de contrôle du trafic aérien ou, si vous préférez,  contactez-nous dès aujourd’hui.

 

Le système d’extension de matrice KVM supporte le 4K60 en un seul câble

Étendez les résolutions 4K à 60Hz sur un seul câble fibre dans une matrice de configuration d’extension point à point ou multipoint à multipoint pour bénéficier des résolutions sur écran des plus élevées en suites de postproduction. Les cartes d’interface DKM FX 4K60 supportent le 4K60 en profondeur totale et couleurs 8 bits.

De plus en plus de suites de production développent les moniteurs 4K pour le visionnage, la production en direct et la postproduction. Par exemple, la solution DKM Black Box est déployée chez fileCAST Media GmbH. Le fabricant de la nouvelle solution LiveLogging pour sa plateforme Médiathèque en ligne (Online Media Library ou OML) utilise la technologie Black Box pour étendre les signaux et se connecter à des environnements multiples de production en direct. Le but est de marquer le contenu média depuis plusieurs sources lors d’un évènement en direct. Ceci permettra aux propriétaires de contenu d’offrir des outils média de valeur en un format recherchable  de recherche et presque en temps réel.

La 4K, dans les suites de montage de postproduction, permettra d’améliorer la capacité du monteur et ainsi voir à quoi ressemblera le produit fini. L’extension 4K à 60Hz représentait un réel défi par le passé car la 4K nécessite une bande passante plus élevée. Les cartes DKM FX 4K60 peuvent surmonter ce défi car le système utilise également des cartes d’interface à haute vitesse pour supporter les signaux à bande passante élevée. De plus, les surfaces de contrôle pour le montage en postproduction utilisant l’USB à haute vitesse, comme DiVinci Resolve, peuvent être déployées grâce à ces cartes d’interface.

Le système DFM FX est flexible, évolutif et très fiable. Les standards vidéo supportés par les cartes d’interface dans le boîtier modulaire comprennent le DVI-D jusqu’à 2560 x 1600 ; l’HDMI jusqu’à 2560 x 1440 et le DisplayPort 1.2 (4:4:4) jusqu’aux résolutions 4K.

Les boîtiers modulaires DKM FX sont disponibles en châssis à 2, 4 ou 6 encoches, avec la puissance redondante en option. Le boîtier à 21 encoches est 1U pour le montage en rack en salle de serveurs ou salle de machines. Le câble fibre supporte les distances allant jusqu’à 1000 mètres sur la fibre mutlimode ou 10 kilomètres sur la fibre à mode unique. Ainsi, les suites de montage et de post-production peuvent se situer dans différents bâtiments dans le cadre d’une solution d’entreprise à grande échelle.

Pour de plus amples informations, veuillez appeler nos ingénieurs application au 00200-2255 2269 ou utiliser notre configurateur DKM en ligne pour planifier votre système d’extensions KVM haute performance.

Liens liés :
Livre blanc Black Box : La vidéo 4K – assembler les pièces du puzzle

Informatique distante virtualisée pour magasins de vente au détail

La commutation KVM matricielle permet à de multiples utilisateurs d’accéder à divers dispositifs cibles, comprenant entre autres des unités centrales, de l’affichage dynamique et des serveurs ; elle donne la possibilité de surveiller les flux de travail et rend plus flexible le contrôle des éléments visuels et des périphériques.

Le déploiement d’une extension KVM qui fonctionne sur réseau LAN/WAN (réseau local/longue distance) et intègre des CPU virtuels et physiques, donne des options d’accès aux détaillants, réduit l’encombrement sur le lieu de travail et permet d’économiser l’énergie.

Dans les systèmes de gestion des ventes au détail et de gestion du stock, l’informatique distante virtualisée est particulièrement avantageuse. Les coffrets récepteurs des caisses enregistreuses peuvent accéder aux informations d’une machine virtuelle qui tourne sur une appliance serveur.

Ce système virtuel à distance permet aux utilisateurs d’accéder à leur compte Active Directory qui est incorporé dans un agent de connexion, sans qu’il soit nécessaire de mettre en place un répertoire distinct sur le système KVM. Les récepteurs accèdent aux machines virtuelles via Microsoft® Server 2008 ou Microsoft Server 2012. En utilisant un agent de connexion, il est facile de dupliquer les machines virtualisées, ce qui permet aux travailleurs de se connecter à la première cible disponible sans avoir à identifier la cible. Cela réduit les flux et simplifie les processus dans les applications de vente au détail chargées.

 

Retail Point-of-Sale Application
A) Caisses enregistreuses avec récepteurs KVM
B) Serveur avec multiples UC virtualisées
C) Poste de travail du manager avec récepteur KVM
D) Unité du gestionnaire système

En outre, un système KVM qui fonctionne de cette manière sur réseau LAN/WAN prend en charge la NLA (authentification au niveau du réseau) pour plus de sécurité. Il peut aussi continuer à prendre en charge des UC physiques durant l’extension de la virtualisation.

Comme on le voit dans la technologie KVM, parmi les autres avantages figure un faible coût total de possession (TCO) ; une exploitation améliorée et un ROI rapide ; une souplesse maximale de dimensionnement et une fiabilité accrue ; et des solutions IT réparties, conçues pour générer plus d’économies d’énergie.

Pour plus d’informations sur la solution de virtualisation de Black Box, visitez nos pages InvisaPC. Contactez nos techniciens projets pour voir comment cette solution KVM de nouvelle génération peut améliorer les flux de travail et l’ergonomie de votre organisation.

6 raisons de passer au KVM numérique

La technologie analogique ne peut pas suivre le marché numérique. La vidéo numérique est plus nette, le KVM numérique est plus rapide. Ne vous laissez pas distancer dans la révolution numérique.

1. La norme VGA est en passe d’être abandonnée.
Le standard VGA ne sera plus supporté au-delà de 2015. Les KVM et la vidéo analogique seront eux aussi arrêtés. Les sources et les écrans VGA deviennent de plus en plus difficile à trouver.. Nous avons récemment entendu un client dire qu’il a dû acheter des pièces VGA sur eBay.

2. La technologie numérique est nettement meilleure.
La technologie numérique améliore l’expérience des utilisateurs en offrant des images ultra-nettes quelle que soit la distance. La vidéo HD est envoyée pixel par pixel aux écrans numériques à des résolutions supérieures avec une plus grande profondeur de couleurs.

3. Les systèmes numériques sont plus grands et meilleurs.Au rayon diffusion
De nouvelles matrices de plus grande taille et des systèmes sur IP augmentent la flexibilité et permettent de connecter un nombre bien supérieur d’extrémités. Il devient possible d’incorporer des milliers d’appareils au sein d’un système unifié. Dans un système de matrice numérique, les ports d’E/S sont interchangeables, ce qui rend les changements et ajouts aussi simples que de brancher un appareil sur un port.

4. La commutation vidéo HD est plus rapide que jamais.
Les systèmes numériques offrent une commutation vidéo HD sans aucun délai. En outre, la commutation KVM numérique est beaucoup plus rapide, presque instantanée, sans comparaison avec les délais de plusieurs secondes pour que la vidéo s’affiche.

5. Le KVM numérique améliore le confort d’utilisation.
Les Systèmes KVM numériques disposent d’une prise en charge et d’une compatibilité USB améliorées avec la plupart des autres dispositifs USB du marché : écrans tactiles, mémoires flash, tablettes, de même que les inévitables claviers et souris.

6. Des résolutions supérieures offrent de meilleures images.
Une bande passante accrue donne aux utilisateurs la capacité de travailler avec des images beaucoup plus détaillées et la capacité à faire tenir plus d’informations sur le bureau pour un flux de travail plus efficace. Les systèmes pérennes prévoient la prise en charge du WQXGA (2 560 x 1 600) et du 4K/UHD (3 840 x 2 160). Partout où les utilisateurs ont besoin d’une transmission d’images parfaites jusqu’au dernier pixel, ils peuvent maintenant l’obtenir, sur câblage CATx ou fibre optique. De surcroît, il est possible d’envoyer des signaux USB, série et audio numériques.

Switch KVM numérique Black Box élu « meilleur » du salon InfoComm 2015

AV Technology a reconnu la Matrice KVM numérique DCX3000 de Black Box comme l’un des meilleurs switchs du salon InfoComm 2015. Ce produit innovant a été présenté au salon qui a eu lieu à Orlando, en Floride, du 17 au 19 juin.

Sa petite taille et ses performances avancées ont fait classer le DCX3000 à part des autres switchs matriciels numériques de sa catégorie sur le stand Black Box à InfoComm 2015. Stand Black Box à InfoComm 2015Créé pour les structures de moindre taille qui ont besoin d’évoluer vers la commutation et l’extension numériques des signaux KVM, le DCX3000 gère 30 points terminaux sur du câble CATx. Allez jusqu’à 10 m entre poste de travail et switch KVM, et jusqu’à 50 m entre switch et unités centrales.

La matrice de commutation KVM numérique DCX3000 offre une latence nulle et zéro compression pour la transmission des signaux. L’interface graphique utilisateur (GUI) simplifiée facilite l’utilisation. En fait, selon les juges de AV Technology, c’est cette fonctionnalité qui a été récompensée. « Les vignettes d’aperçu originales simplifient l’interface graphique utilisateur, ce qui permet plus facilement de surveiller plusieurs écrans qu’avec des menus textuels à l’écran », selon l’un des juges.

La matrice de commutation KVM numérique donne à de multiples utilisateurs l’accès aux mêmes systèmes en temps réel pour la surveillance et le contrôle de processus. En savoir plus sur la migration vers le KVM numérique.

Voir la liste complète des gagnants des Best of Show Awards de AV Technology. AVT attribue ses récompenses en partie sur la capacité de voir et de tester les produits qu’il sélectionne sur le salon. La décision de désigner un produit comme le meilleur du salon est également fondée sur une combinaison des critères suivants : valeur perçue, ROI et TCO, richesse des fonctionnalités, facilité d’utilisation, fiabilité, polyvalence et impact global du réseau. Selon AV Technology, « Les Best of Show Awards contribuent à notre objectif de répondre aux besoins de la communauté des responsables techniques en mettant en lumière des produits qui résolvent véritablement des problèmes, apportent de la valeur et prennent en compte le point de vue de l’opérateur. »

Suivez Garrett Swindell, de Black Box, faire une brève démonstration de l’interface graphique du DCX3000 dans la vidéo dont le lien figure ci-dessous. AV Technology est capable de parler aux chefs de produits et aux membres de l’équipe, tels que Garrett, qui aident à développer et tester les produits.

Documentation complémentaire
En savoir plus sur la solution : le DCX3000 expliqué en détails
Vidéo : Installation et applications du DCX3000

 

Des extenders KVM pour améliorer votre environnement de travail

Qu’est-ce que un extender KVM ?
KVM est l’abréviation d’« écran, clavier, souris » (Keyboard, Video, Mouse, en anglais) ; un extender KVM est d’abord un appareil qui prolonge ces interfaces et permet d’accéder à distance à un ordinateur éloigné de quelques mètres à plusieurs kilomètres ou même situé quelque part sur l’internet. Un extender KVM comprend un boîtier émetteur, ou « boîtier local », et un boîtier récepteur, ou « boîtier distant ». Ces boîtiers sont interconnectés par un câblage CATx ou fibre optique, mais les dernières évolutions technologiques permettent même d’étendre ces signaux sur un réseau IP standard. Vous pouvez connecter votre PC sur un émetteur, au travail, et placer le récepteur sur votre bureau à la maison, et travailler sur votre ordinateur comme s’il était branché en direct.

Quelles sont les interfaces utilisées ?
L’interface vidéo est en général soit DVI, soit HDMI sur les machines les plus récentes, même si les ordinateurs plus anciens sont parfois uniquement équipés en VGA. Dans le passé, le clavier et la souris étaient toujours des interfaces séparées et leur connectique était du mini-DIN 6 points, type PS/2. Cette technologie a été presque totalement abandonnée et l’USB est devenu l’interface standard. D’ordinaire, peu importe où vous branchez votre clavier ou votre souris, pourvu que ce soit un port USB. En option, d’autres interfaces sont prises en charge, comme le son et les données RS‑232.

Pourquoi aurait-on besoin d’un extender KVM ?
Les ventilateurs des ordinateurs sont bruyants et il en faut parce que les UC dégagent beaucoup de chaleur. De plus, les ordinateurs prennent beaucoup de place Aucune de ces caractéristiques ne convient parfaitement à un environnement de bureau. En utilisant un extender KVM, il est possible de placer les unités centrales en retrait dans une salle serveur en environnement contrôlé. Il suffit alors à l’utilisateur d’un minuscule récepteur sur son bureau auquel sont connectés le clavier, l’écran vidéo et la souris. Un environnement industriel a des contraintes différentes. L’environnement de travail peut être poussiéreux ou salissant, mais des UC normales, équipées de ventilateurs, ne dureraient pas longtemps dans ces zones. Les ventilateurs attirent la poussière à l’intérieur du boîtier, ce qui va l’obstruer et entraîner une surchauffe de l’ordinateur. En utilisant un extender KVM, il est possible de déplacer le PC dans un environnement plus propre ; on peut ainsi connecter la console écran, clavier, souris sur un boîtier KVM distant qui n’a pas de ventilateur. Voilà juste deux exemples d’utilisation des extenders KVM, mais il existe une très grande diversité des applications d’extension KVM. En savoir plus sur www.blackbox.fr/KVM-Extenders ou consultez notre Guide d’achat des extenders KVM.

Comment maximiser l’efficacité en centres d’appels d’urgence

Quand l’un de vos proches ou vous-même appelez les urgences au 112, votre appel est aiguillé vers un centre local de dispatching. C’est là qu’un opérateur prend en compte et catégorise votre urgence. Si nécessaire, il affecte à cet incident des personnels d’intervention — SAMU, pompiers ou police, par exemple.

Les opérateurs enregistrent tous les appels et toutes les activités, surveillent le positionnement automatique des véhicules (AVL) et le système d’information géographique (SIG) grâce à un système de dispatching assisté par ordinateur. Ce système dirige des policiers, des pompiers ou une ambulance à votre emplacement afin d’éviter l’aggravation de la situation et de permettre de sauver des vies.

Comme vous pouvez l’imaginer, le temps est essentiel. Dans un centre de dispatching assisté par ordinateur tel qu’on le connaît aujourd’hui, les hommes et les machines travaillent en tandem. Les opérateurs ont souvent un minimum de trois moniteurs informatiques devant eux. Chacun de ceux-ci est dédié à des tâches et à des informations à l’écran bien précises. Pour que l’opérateur ou l’opératrice puisse exploiter ces trois machines, il ou elle peut se retrouver avec trois claviers et trois souris qui encombrent son bureau.

La multiplication des jeux de clavier/souris soulève trois points.

  1. La confusion à déterminer quel clavier et quelle souris contrôlent quel système.
  2. L’ergonomie à devoir pivoter ou tendre le bras pour accéder au bon clavier et à la bonne souris.
  3. Une interruption dans le flux de travail en étant obligé de changer physiquement de clavier et de souris.

Tous ces points induisent des temps de réponse accrus, qui correspondent à de précieuses secondes qui pourraient faire la différence entre la vie et la mort. Les temps de réponse sont la principale statistique qui sert de base pour juger de l’efficacité des centres d’appels d’urgence.

Les choix les plus répandus par le passé ont des inconvénients significatifs.

La première option est une solution logicielle qui permet à un opérateur de dispatching d’utiliser un seul clavier et une seule souris pour plusieurs machines. En théorie, cela fonctionne bien mais il existe trois principaux désavantages à une solution logicielle.

  • Un risque de sécurité lié à l’installation de logiciel supplémentaire. Les machines dédiées sont souvent configurées par un fabricant qui ne prendra pas en charge le système si vous installez un quelconque logiciel non autorisé.
  • La commutation clavier/souris par logiciel repose sur l’utilisation du réseau. Des pics d’activité sur l’internet peuvent rendre le clavier et la souris peu réactifs ou très longs à répondre ; l’opérateur doit alors attendre que l’activité réseau retombe. Les temps de réponse augmentent, ce qui est inadmissible.
  • L’une des machines se comporte en serveur, tandis que les autres machines agissent en clientes. Dans cette configuration, si la machine « serveur » tombe en panne, vous perdez le clavier et la souris sur toutes les autres machines.

La deuxième solution, toute matérielle, est un switch KVM (écran, clavier et souris) de bureau . C’est une meilleure solution parce qu’elle n’est pas dépendante du réseau et n’est pas affectée par la santé d’une machine du système. Toutefois, il demeure l’inconvénient d’un fonctionnement par à-coups ; les switchs KVM multiports tout matériels requièrent en général que l’opérateur du centre de dispatching d’urgence appuie sur un bouton du switch KVM ou presse plusieurs touches du clavier pour commuter le clavier et le focus de la souris.

Switch KVM de bureau sans intervention

Black Box a introduit une nouvelle solution qui combine le meilleur de deux mondes : le Freedom II. La Freedom est un commutateur KVM matériel (écran, clavier, souris). Cependant, au sein du boîtier matériel se trouve une solution innovante qui donne à l’opérateur la possibilité de passer d’une machine parmi quatre à l’autre simplement en déplaçant la souris d’un écran à l’autre.

Lorsque le pointeur souris de l’opérateur est sur l’écran n° 1, le clavier et la souris sont actifs sur la machine n° 1. Si l’opérateur veut accéder à d’autres machines et en prendre le contrôle, il lui suffit de déplacer la souris à travers l’écran jusqu’au deuxième, au troisième ou au quatrième écran. C’est une solution intuitive dont l’apprentissage est immédiat, avec un plus grand confort pour l’opérateur et une meilleure ergonomie, sans interruption dans son travail. Son déploiement conduit en fin de compte à réduire les temps de réponse. Cette solution matérielle, sans logiciel à installer, indépendante du réseau, est facile à mettre en œuvre.

Pour en savoir plus, regardez la vidéo ci‑dessous ou parcourez notre Étude de cas : Centre d’appel au 9-1-1 aux États-Unis.

Paysage changeant des certifications pour la commutation KVM sécurisée

Jusqu’à récemment, le NIAP (National Information Assurance Partnership) utilisait un ensemble de critères communs d’évaluation et de validation (CCEVS) pour évaluer et homologuer la sécurité des switchs KVM. EAL2 et EAL4+ sont des tests concernant les processus de conception, de test, de vérification et d’expédition des produits de sécurité. Ce profil de protection constitue le processus normalisé au niveau international d’évaluation, de validation et de certification dans le domaine de la sécurité informatique.

Le NIAP a déterminé que les normes de sécurité EAL et CCEVS ne sont plus adéquates pour les switchs KVM qui connectés à des systèmes dont les niveaux de sécurité sont différents. En conséquence, ils ont passé le profil de protection (PP) des commutateurs de partage de périphériques en PPS 3.0. En outre, les commutateurs sécurisés de prochaine génération vont devoir être homologués TEMPEST pour les mesures de sécurité les plus strictes possibles.

Les essais TEMPEST, bien que classifiés, sont considérés comme un processus qui évalue l’isolation entre les ports nécessaire à certains commutateurs KVM. Pour une homologation TEMPEST, il est nécessaire que l’isolation fonctionne et soit qualifiée. En outre, la menace de fuites de données par divers mécanismes d’écoute électromagnétiques a été évaluée et jugée sécurisée.

La mention TEMPEST est souvent exigée par les organismes militaires. En tant que norme de sécurité, TEMPEST a trait aux contre-mesures de sécurité technique, aux normes et à l’instrumentation qui empêchent ou réduisent l’exploitation des équipements de transmission de données vulnérables à la surveillance technique ou à la mise sous écoute.

Un switch KVM de bureau, fondamentalement, est un simple dispositif matériel qui permet à un poste de travail composé d’un clavier, d’un moniteur vidéo et d’une souris de contrôler plus d’une unité centrale. Les switchs KVM de bureau sont généralement des commutateurs à 2 ou 4 ports et c’est en appuyant sur un bouton ou en utilisant des touches du clavier que les utilisateurs peuvent facilement accéder à des informations et des applications sur des systèmes complètement séparés.

Les switchs KVM sécurisés répondent à un besoin particulier de commutation de bureau pour les utilisateurs comme ceux de la police, militaires ou de sécurité, qui ont besoin d’accéder aux informations stockées sur des systèmes physiquement séparés et à différents niveaux de classification. Un switch KVM sécurisé est un commutateur de bureau à 2 ou 4 ports qui assure le contrôle et la séparation des PC connectés à des réseaux de différentes classifications de sécurité. Les commutateurs homologués TEMPEST offrent les fonctionnalités suivantes :

  • L’isolation électrique renforcée entre les ports facilite la séparation des données (ROUGE/NOIR). Une isolation diaphonique de 60 à 80 dB entre canaux protège de la captation par snooping ; il n’est donc pas possible d’utiliser des outils logiciels ni des applications pour accéder à l’un quelconque des ordinateurs connectés depuis l’un quelconque des autres.
  • Les commutateurs sont câblés de façon permanente de manière à empêcher l’accès d’une unité centrale à l’autre ou d‘un réseau à l’autre.
  • Des scellés spécifiques peuvent témoigner des tentatives éventuelles de forçage.
  • Les utilisateurs peuvent sélectionner en toute sécurité la connexion entre un maximum de quatre ordinateurs exploités à différents niveaux de confidentialité.
  • Le flux des données de l’ensemble clavier/souris est unidirectionnel, ce qui signifie que l’ordinateur ne peut pas laisser fuir des données sur les circuits de signaux clavier/souris.
  • Le contrôleur hôte USB efface l’intégralité de la mémoire RAM à chaque commutation de canal. Cela évite tout risque que des données résiduelles d’un canal puissent être transférées à un autre ordinateur.
  • Seuls des périphériques clavier et souris peuvent être recensés sur les ports clavier et souris. Tout autre périphérique USB connecté est bloqué, ce qui empêche tout téléchargement non autorisé de données dans un sens ou dans l’autre.

Les Switchs KVM de bureau sécurisés avec USB de Black Box surpassent les profils de sécurité de la plupart des autres commutateurs KVM parce qu’ils ont reçu des homologations et certifications selon la norme d’essais TEMPEST.

Ressources complémentaires

Livre blanc : Matrices de commutation vidéo HD et périphériques